LES MASQUES parlent aussi…

Lisez,

lisez Fatoumata Sidibé qui invente une poésie intimiste, universelle, chaude, rebelle qui réconforte comme le sourire et qui soulage comme les larmes qu’elle fait couler.

Et que dire de ces « masques [qui] parlent aussi ». Quelle incroyable grandeur, quelle incarnation spectaculaire, vivante ! L’épaisseur existentielle des œuvres plastiques de Fatoumata Sidibé est tout simplement inouïe.

Fatoumata Sidibé, l’art à l’état pur

Ce livre est un ouvrage exceptionnel, l’aboutissement artistique d’un travail exigeant et minutieux qui ouvre tous les champs de nos horizons.

L’alchimie, qui prend naissance sous vos yeux entre la poésie et l’art visuel, portée par Fatoumata Sidibé est tout simplement fascinante et d’une beauté majestueuse.

Fatoumata Sidibé est une artiste accomplie, au sens plein du terme car elle réussit, à travers deux expressions artistiques très dissemblables, à nous émouvoir dans les veines les plus profondes de l’imaginaire. Il est très rare qu’un artiste parvienne à cette quête absolue, de faire naître à travers deux arts tellement délicats toute l’étendue de son talent.

Sa poésie tout d’abord, onirique, enchanteresse, qui, par une simplicité troublante, extrêmement difficile à réaliser, compose un univers riche et singulier où la langue de la poétesse fait corps avec toutes ses intentions textuelles.
La poésie de Fatoumata Sidibé est à la fois incandescente et fine, avec une redoutable précision qui nous conquiert sans détour et qui nous arrache à notre tristesse quotidienne, pour nous transporter dans des terres lointaines qui sont les siennes, ces terres lumineuses qu’elle partage et qui deviennent les nôtres, pour notre plus grand saisissement.
L’oeuvre poétique est ici cohérence, avec une expression stylistique extrêmement travaillée et par le même temps libre de ses mouvements. Et c’est pour cela qu’elle nous touche directement. Car la difficulté du poète est de transmettre les images d’un monde qui est le sien.

Pour cela, il doit user de la langue, la tourner, la détourner, la rompre contre l’académisme et en même temps produire un message limpide qui s’inspire de l’existant et le transcende.

C’est ce que réalise Fatoumata Sidibé, elle nous parle d’un monde que l’on reconnaît, par ses froideurs, ses injustices, mais qui à travers ses mots prend d’autres formes, celle de l’émotion pure, celle d’une poésie incarnée par des images réelles mais réinventées, possédant des rimes savamment orchestrées et un rythme changeant qui martèle constamment une voix, la voix de Fatoumata Sidibé.
Sa poésie est aussi engagement, celle qui dit à haute et intelligible voix, celle qui dénonce, celle qui ne se cache pas dans les ombres obscures d’un style imbu d’une littérature qui se regarde, non ! Fatoumata Sidibé observe et déniche tout ce qui est contenu secrètement et l’expose pour en faire des mots de lumière, des mots de vérité, des mots de liberté.

C’est que dans cette poésie on sent aussi, sans jamais les confondre, le souffle des fondateurs des grands textes négro-africains, Birago Diop, Aimé Césaire, ils sont là qui traversent, qui inspirent les chants de Fatoumata Sidibé. Et c’est cette nouvelle évidente beauté poétique qui nous bouleverse.
Ce qu’exige l’art poétique, c’est de recréer des images à la fois familières et novatrices, exercice ô combien difficile qui accapare le poète dans toutes ses dimensions. La poétesse Fatoumata Sidibé porte une vision remarquable qui nous fait renaître, qui nous donne espoir et qui nous réconcilie avec toute chose.

Les masques

ainsi créés prennent vie et corps sous nos yeux, nos yeux ébahis qui n’en finissent pas de les contempler comme des oeuvres inestimables.
Ils se déploient magistralement sur les rives du patrimoine culturel africain comme une évidence rare. L’utilisation des masques en dit long sur le cheminement artistique qu’emprunte Fatoumata Sidibé préoccupée par tous les symboles africains et l’authenticité qu’ils révèlent.

Les masques parlent aussi…

Ils sont les figures des êtres de la mémoire, ils représentent les liens de la société africaine dans son immense diversité, ils disent l’histoire, ils racontent des histoires, ils sont l’empreinte du passé, ils recèlent des secrets, ils incarnent une force impressionnante, extrêmement présente, ils sont résolument vivants et debout face aux siècles de génocides et d’oppression. L’anéantissement des peuples africains a échoué car la vitalité de la source originelle, du berceau du temps, des terres retrouvées, renaît et renaît encore et grâce au talent de Fatoumata Sidibé.

Utilisant des couleurs resplendissantes, des matières vives qui se répandent dans notre regard, nous sommes transportés par ces éclats arc-en-ciel qui n’en finissent pas de nous émerveiller, de nous émouvoir et de ralentir la pulsation effrénée d’un monde parfois oublieux de la beauté.  C’est ce qu’a admirablement réussi Fatoumata Sidibé, nous ramener à la splendeur, à l’émotion, à l’incarnation de l’art dans des dimensions plurielles, à nous emmener loin pour un incroyable voyage.  Voyage poétique, voyage pictural, voyage artistique parfait, rempli de toutes les flamboyances, symbole de toutes les renaissances. Vous tous, lecteurs, poètes et artistes du monde, faites que ce livre vogue sur toutes les rives du temps, sur toutes les terres qui sont les nôtres.

Amadou Elimane Kane
Poète écrivain, enseignant chercheur
et fondateur de l’Institut Culturel Panafricain et de recherche de Yene au Sénégal

LES MASQUES parlent aussi…

 

  • Brochures cousues – 176 pages + couverture (4 volets)
  • Format : 245,0 cm x 290,0 cm.
  • Illustrations : Plus de 50 photos de  peintures, nombreux détails
  • ISBN : 978-2-9601423-0-3
  • Editeur : Saran
  • Prix : 30,00 €
  • Sortie : Février 2014
  • Peintures et textes : Fatoumata Fathy Sidibé
  • Photographies : François-Xavier Gbré, Ignacio Baranga
  • Mise en page : Ignacio Baranga
  • Préface : Michael Palmer, spécialiste de l’Art belge, auteur de « L’art belge d’Ensor à Panamarenko », éditions Racine.
  • Avant-Propos : Amadou Elimane  Kane, Poète écrivain, enseignant chercheur et fondateur de l’Institut Culturel Panafricain et de recherche de Yene au Sénégal.
  • Note de lecture : Clémentine Faïk-Nzuji,  Écrivain, professeur émérite en langues et cultures d’Afrique noire, UCL.

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les masques

Quatrième de Couverture

« Depuis la nuit des temps, l’idée de représenter en masque une forme humaine ou animale est présente dans les traditions africaines profondes. Qu’il s’agisse d’un contexte sacré ou profane, des arts ou de la littérature, le masque suggère la vie et la mort, passant de l’une à l’autre pour maintenir vivant le lien indissociable qui les unit. Il exprime les émotions, les sensations et les sentiments les plus divers auxquels il donne un sens pathétique. Le masque révèle à lui-même l’Homme qui en fait usage dans ce qu’il a d’essentiel. C’est-à-dire de profondément humain, dépouillé de toute parade inutile. Telle est l’aventure dans laquelle s’est lancée Fatoumata Fathy Sidibé avec ce superbe “livre peintures/poésies”, comme elle aime l’appeler elle-même : Les masques parlent aussi…En ouvrant ce livre, on ne sait dire lequel, du masque ou du poème, donne vie à l’autre. »

Clémentine Faïk-Nzuji, Écrivain, professeur émérite en langues et cultures d’Afrique noire, UCL

 

« L’alchimie, qui prend naissance sous vos yeux entre la poésie et l’art visuel, portée par Fatoumata Sidibé est tout simplement fascinante et d’une beauté majestueuse.

C’est que dans cette poésie on sent aussi, sans jamais les confondre, le souffle des fondateurs des grands textes négro-africains, Birago Diop, Aimé Césaire, ils sont là qui traversent, qui inspirent les chants de Fatoumata  Sidibé. Et c’est cette nouvelle évidente beauté poétique qui nous bouleverse.  L’utilisation des masques en dit long sur  le cheminement artistique qu’emprunte Fatoumata Sidibé préoccupée  par tous les symboles africains et l’authenticité qu’ils révèlent. »

 Amadou Elimane Kane, Poète écrivain, enseignant chercheur et fondateur de l’Institut Culturel Panafricain et de recherche de Yene au Sénégal

« What are these masks?

These masks also speak. What are they? Of what do they speak? The masks are African tribal masks. They have a strong emotional impact on the viewer, but the viewer has little idea of their significance unless he himself is African or is a specialist in African art and culture. For most of us these are mysterious, unfathomable objects whose language is a hidden one. What can be appreciated is, however, their aesthetic beauty – a powerful, forceful beauty that transmits a message even if the nature of that message may be unclear.

In her masks Fatoumata Sidibé does two different but related things.  First, she transforms the three-dimensional objects into two-dimensional paintings. Second, these paintings take on a life of their own, becoming “art” in their own right. Fatoumata Sidibé is a magician. By means of her spells she changes masks into paintings. By means of her magic she makes her masks speak, and they speak in her poetry of the tragedy and the pride that are Africa, of the sadness and the joy. »

 Michael Palmer, Writer

 

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